Rammstein dans la presse

Nouvel Album en Septembre

Nous avons assisté ce matin à l'écoute, en privé, de huit des onze chansons qui composeront le nouvel album des allemands de Rammstein. Celui-ci, qui doit être prêt pour septembre, nous a fait un impact brutal. Lors d'une brève entrevue, Oliver Riedel à distillé quelques infos à MariskalRock.com à propos de leur nouvelle oeuvre. Tournée en novembre, menaces de séparation, enregistrement, détails sur l'album... Vous en voulez plus ? Regardez plus bas.

L'ambiance est brûlante ce matin dans les bureaux de la compagnie Universal. Une unique copie de se qui doit être un avant goût du tant attendu nouvel album de Rammstein est arrivée. La sécurité était donc de fer devant l'entrée de la salle d'écoute, qui ne sera finalement réservée qu'a un petit nombre de médias importants. Ici, la responsable allemande d'Universal donne le CD à Jose A. Alfonso, le responsable de la compagnie dans notre pays, avant que celui-ci nous annonce la sortie de l'album en septembre et une tournée en novembre. Il nous indique aussi le lieu de l'enregistrement, c'est à dire El Cortijo (à San Pedro de Alcántera, Málaga), lieu qui à vu passer, entre autres, Rosendo et Judas Priest.

L'écoute se déroule normalement. Une par une, les chansons arrivent comme des obus tirés sans direction fixe. Les chansons que nous avons pu entendre sont :

1. Reise, Reise
2. Amerika
3. Mein Teil
4. Dalai Lama, ou Flugansgt
5. Keine Lust
6. Morgenstern
7. Los

Une autre, dont le titre pourrait être "Amour Amour" nous fut présentée, à titre de bonus.

Elles nous ont laissé une impression agréable. Dures, convaincantes, libérées par les guitares de deux Richard Z. Kruspe Bernstein et Paul Landers hallucinants et qui ont du y laisser leurs poignets, avec des accords qui laisseront les fans complètements impuissants et hallucinés. Des arrangements avec un orchestre enregistrés à Berlin, une netteté qualitative, et une créativité qui, même si cela paraît hilarant pour beaucoup, garde les bases du son « rammsteinien ». Des cadences à moitié hypnotiques dans un métal post-apocalyptique que les fans aimeront peut être à la folie.

Ensuite, nous nous sommes retrouvés avec un Oliver hiératique dans un palace de Madrid.

La première chose qu'on se devait de poser à ce grand homme affable était de savoir si les rumeurs d'une possible séparation du groupe étaient vraies. Effectivement, elles existaient, bien que.... « Nous n'avons jamais voulu nous séparer . Ce qui s'est passé, c'est qu'après Mutter, nous avons traversé un moment difficile. On dit que le troisième album est celui qui compte le plus et il y avait beaucoup de pression sur nous. Mais ensuite cette pression s'est vue à l'intérieure même du groupe, parce que les attentes de chacun étaient différentes. Ce qu'on a donc fait, c'est prendre un an de repos après lequel nous nous sommes revus et avons décidé que nous voulions rester ensemble et continuer d'aller de l'avant » , commente t-il. On a aussi parlé de possibles nouveaux projets, qui, comme il nous le corrobore, sont le fruit de Richard Z. Kruspe Bernstein.

L'album à été enregistré à Málaga, ce qui a fortement retenu notre attention. Depuis le début on savait qu'ils enregistraient en Espagne, mais à aucun moment nous n'avons eu plus de détails. Anonymat ? Volonté que personne ne sache où ils étaient ? Quand je lui ai posé la question il m'a demandé automatiquement si c'était mon impression. Ma réponse était affirmative. J'avait déduit qu'ils avaient essayé de fuir toutes ces pressions externes dont il me parlait plus tôt. C'était une erreur. « On l'a choisi parce que c'était le studio le plus au Sud et celui où on aurait le meilleur temps. Ca nous a paru être une ville très touristique, et nous avons été enchantés par la zone où il y avait le moins de touristes, vers Tarifa. On évitait les lieux comme Puerto Banus , bien que celui-ci était assez près, et que nous allions de temps en temps y boire un café. Ce qui nous a réellement plus, c'était d'être dans les montagnes, avec à la fois les studios et le paysage ».

Quand finalement on en est venu au nouvel album, pour savoir si ça allait être une réitération de leur propre son, la réponse fut claire. « Ca tire plus vers le Rock-Classique. Ca n'a rien d'agressif selon nous ». Vu ma tête, j'ai du lui expliquer qu'a l'écoute de l'album, seules deux chansons m'avaient parues lentes, et que par conséquent mon impression générale était que l'album était assez « lourd ». Il ne put éviter de faire l'un des peu nombreux sourires de l'entrevue avant de dire : «  Je suis soulagé. On pensait tous qu'on avait fait un album très mou » . Purée... quand ils feront quelque chose dont ils sont très contents, qu'ils nous préviennent alors de mettre les chemises anti-feu sonore...

Ne ratez pas le prochain numéro de Kerrang, dans lequel Roberto Villandiego décrit toute la rencontre.

 

Roberto Villandiego

Traduit par Herzwerk R.o.D
Source: www.mariskalrock.com

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